Tu as raison ! la "bande" est bien petite (pourtant, il y a des vues !), pinailleur oui, ou plutôt, pour éviter la connotation négative, amateur de bien fait (j'ai l'impression que ça se perd

).
Je continue les tests, en me concentrant sur la "lasérisation" du masque.
A ce stade, je réalise plusieurs points :
- la puissance nécessaire pour bien faire disparaitre le masque fait disparaitre en même temps le gris et une partie du blanc, les secondes passes ne sont pas nécessaires pour la gravure en elle-même
- cette puissance a tendance à déformer le susbstrat (PET)
- Il faut attaquer avec assez de puissance pour faire disparaitre la colle en même temps que le gris, sinon voir point suivant
- les passes de "nettoyage" de la colle provoquent la fusion des résidus de colle, qui s’étalent plutôt que de se volatiliser
Du coup, je ne conserve que 2 échantillons parmis mes nombreux essais, l'un avec 1 seule passe à 40% de puissance, 1000 mm/s, l'autre avec seulement 30% de puissance, mais un intervalle divisé par deux (0.050 mm), ce qui dans mon esprit consiste à envoyer autant d'énergie, mais répartie dans le temps.
Puis peinture, je suis tes réflexions, j’abandonne le orange de Mr Hobby H98 aqueous hobby color, pour de l'acrylique de chez Sennelier (615, abstract innovative acrylic) dilué à l'eau. J'en profite également pour passer d'abord du blanc (même origine).
Hélas, la peinture se décolle partiellement lors du retirage du masque (presque pas sur l'échantillon à 30% de puissance) ; à première vue, pratiquement pas de refus de peinture, mais au rétroéclairage, multiple fuites de lumière sur les bords des lettres (sur le premier bord rencontré lors du décollage) - j'impute celà vraisemblablement à la peinture, ainsi qu'à une concentration de résidus de colle sur les bords.
Bon, c'est compliqué, il faut réussir à nettoyer cette colle sans pour autant gondoler le PET ... il me reste encore quelques cartouches, mais pas beaucoup.

Michel